Weward-Vous pouvez gagner de l’argent en allant acheter du pain

0
(0)

En ce moment, une application sur IOS et Android commence à faire parler d’elle. Ça s’appelle WeWard, et le principe est toute bête :



Vous gagnez de l’argent, littéralement, simplement en marchant. L’info est insolite, intéressante, et en lien avec le monde de la tech , donc on vous en parle !

 

Avant toute chose, on vous assure que cette news n’est en aucun cas sponsorisée par qui que ce soit. Comme ça, c’est dit.

 

Cocorico, WeWard est une application créée par une startup française. Au vu du nombre de personnes que l’entreprise cherche à recruter, nous avons trouvé plein de fiches de postes sur le site de l’application, WeWard semble être en plein boom.

 WeWard

Alors que l’application a été créée en , les publications dans la presse, dont celle-ci, ne se multiplie que depuis quelques jours à peine. WeWard déclare officiellement des millions d’utilisateurs mais il ne fait aucun doute que le cap des millions sera franchi d’ici relativement peu de temps.

 

Comme dit dans l’introduction, WeWard est une application qui vous permet de gagner ou d’économiser un peu d’argent : on appelle ça des app rémunératrices. La plus connue d’entre elles est probablement Too Good To Go, qui permet d’acheter des paniers d’invendus alimentaires à tout petit prix.

 

L’application compte vos pas via le podomètre de votre smartphone. Impossible de tricher en secouant votre téléphone dans tous les sens puisque pour valider l’argent indiqué tout au long de la journée, vous devez attendre d’avoir une connexion internet. En plus du podomètre, l’application va vérifier que vos pas ont bien été faits grâce au GPS.

 

Selon les créateurs de WeWard, la philisophie derrière la création de l’application était tout simplement de pousser les urbains à sortir de chez eux et de les inciter à se déplacer en marchant pour des raisons évidentes de santé et d’écologie. Le pari semble réussi puisque le site de l’application se vante d’une augmentation moyenne de % du temps de marche de ses utilisateurs.

 

Sur le principe, ça fait un peu rêver. Vous n’avez qu’à vous balader, aller au travail à pieds, sortir votre chien, faire vos courses etc et pouf, vous gagnez de l’argent. Est-ce si facile que ça ? Comment est-ce que cela fonctionne réellement ?

 

La première question que nous sommes posées est donc la suivante : comment WeWard gagne son argent, comment l’entreprise est-elle locative ? Si le principe se résume à faire des virements aux gens qui marchent beaucoup, on a du mal à comprendre comment les salaires des employés de WeWard sont payés à la fin du mois.

 

Pour répondre à cette interrogation, il faut bien comprendre le principe de WeWard. Quand vous marchez, vous ne gagnez pas directement des euros dans une cagnotte, mais des Wards . Ce sont ces Wards que vous échangez plus tard contre un virement sur votre compte en banque mais cela peut-être également des bons d’achat, des cadeaux ou un don à une association.

 

Un Ward ne vaut même pas un centime d’euro il vaut ,€ et vous ne pouvez pas vous faire de virement avant d’avoir supprimer Wards, l’équivalent de €.

 

En combien de temps est-ce possible ? Si vous ne faites que marcher, c’est mois au grand minimum. Le nombre de Wards quotidien dépend du nombre de vos pas, mais il est cappé à Wards par jour pour pas, ce qui est digne de nos plus belles heures de l’été sur Pokémon GO.

 

Même si quelques petits défis quotidiens ressemblant à des tâches de jeux mobiles en free-to-play exemples : visiter un parc, valider vos pas à telle heure, faire tourner un code de parrainage etc. permettent d’augmenter le nombre de Wards quotdiens accumulables en marchant, ce n’est pas comme ça que vous allez mettre beaucoup de sous de côté.

 

C’est là qu’il y a un twist. En réalité, marcher n’est qu’un des moyens de générer ces fameux Wards. C’est le plus original et le plus vendeur, donc le plus mis en avant. Mais, vous vous en doutez, ce n’est pas en vous faisant avaler des kilomètres que WeWard gagne des sous.

 

L’entreprise possède des partenariats avec pas mal de marchands en ligne. En passant par leurs liens affiliés pour vos achats, vous mettez de l’argent dans votre cagnotte, et, de leurs côtés, ils vont gagner un petit pourcentage de ce que vous avez payé en commission.

 

WeWard possède aussi des partenariats avec des commerçants bien physiques, qui payent WeWard soit en commission, soit directement en appartement, nous n en savons rien.

 WeWard

Tout en poussant les gens à marcher, l’application les pousse également à consommer dans les boutiques partenaires. Par exemple, pour € déboursés chez tel commerçant, vous aurez droit à Wards d’un coup, soit l’équivalent de ce qui est gagnable en une dizaine de jours de marche intensive. C’est tentant.

 

Et ce n’est toujours pas tout ! Vous pouvez également visionner des pubs sur l’application pour gagner petit Ward ou répondre à des sondages pour en gagner quelques dizaines etc.

 

Ces méthodes alternatives étant particulièrement louables pour les consommateurs, beaucoup de personnes les utilisent au quotidien. C’est comme ça que WeWard paye ses employés.

 

Alors, bon plan ou arnaque ? Maintenant que vous savez tout, c’est à vous de vous faire votre propre avis.

 

WeWard, l’app qui vous fait gagner de l’argent en marchant:

 

Gagner de l’argent en se stimulant, c’est la promesse de l’application WeWard. Depuis , cette start-up récompense l’activité physique de ses utilisateurs. Avec un objectif, lutter contre la sédentarité.

 

On est parti d’un constat assez simple. Celui qui parle s’appelle Yves Benchimol, cofondateur et président de l’application WeWard. Ingénieur de formation, voix assurée, il baigne dans la tech depuis toujours. Un constat, donc : Les technologies nous simplifient la vie et ont révélé notre besoin de mouvement. Bouger n’est plus une nécessité. Nos portes d’entrée se font restaurants, épiceries, grandes surfaces. D’un seul mouvement du doigt naissent les possibilités d’exister sans un pas de trop. Cette absence d’activité porte un nom, la sédentarité, ou le temps passé assis ou couché pendant une période d’éveil….

 

On est parti d’un constat assez simple. Celui qui parle s’appelle Yves Benchimol, cofondateur et président de l’application WeWard. Ingénieur de formation, voix assurée, il baigne dans la tech depuis toujours. Un constat, donc : Les technologies nous simplifient la vie et ont révélé notre besoin de mouvement. Bouger n’est plus une nécessité. Nos portes d’entrée se font restaurants, épiceries, grandes surfaces. D’un seul mouvement du doigt naissent les possibilités d’exister sans un pas de trop. 

WeWard, l'app qui vous fait gagner de l'argent en marchant

Cette absence d’activité porte un nom, la sédentarité, ou le temps passé assis ou couché pendant une période d’éveil. Selon l’Organisation mondiale de la santé OMS, un mode de vie sédentaire a des conséquences néfastes sur l’individu. Risque accru de maladies cardiovasculaires, de diabète de type ou de cancer. Il existe néanmoins un remède accessible, l’activité physique. Cent cinquante à trois cents minutes par semaine à intensité renforcée pour les adultes de à ans. 

 

Et tout effort est bon à prendre. WeWard ya vu un filon. On a voulu utiliser la technologie pour contrecarrer la sédentarité et faire en sorte que les gens bougent le plus possible. itérer à la marche en rétribuant les utilisateurs au nombre de pas effectués. L’interface est simple. Un compteur enregistre l’accumulation des foulées et lorsqu’un palier est atteint, l’utilisateur gagne un certain nombre de points, les Wards Ward = mille pas. Il pourra ensuite les échanger contre des euros : trois mille quartiers = vingt euros, dix mille quartiers = septante euros, peut-on lire sur le site. Marcher plus, pour gagner plus. 

 

Et ça prend. Plusieurs dizaines de millions de téléchargements dans le monde, utilisateurs actifs chaque semaine en Belgique. Lancée en , l’application impose son concept dans le marché du bien-être. Foisonnent sur Internet les vidéos qui écoutent les astuces pour optimiser son nombre de pas. Garder son téléphone en main à la salle de sport, le glisser dans ses chaussettes lorsqu’on est assis, le secouer dans tous les sens pour simuler la marche. 

 

Sur un algorithme antitriche, précise Yves Benchimol rire. Mais on ne bannit pas les gens. WeWard entre dans le quotidien de ses utilisateurs qui, chaque soir, doivent valider leurs pas pour obtenir les points. Et c’est là le secret, le bouton valide accroche. Célia est étudiante. Elle raconte cette journée de vacances à Milan où elle avait marché des heures durant en gardant WeWard dans un coin de la tête. Après d’harassantes enjambées, l’impossible arrive, elle oublie de valider ses pas. Depuis, j’ai mis un réveil à heures pour me rappeler. Célia ne gagne pas beaucoup d’argent mais y revient tous les jours pour avoir une idée de son activité physique quotidienne. 

 

Selon WeWard, les utilisateurs augmentent leur nombre de pas de % en moyenne. L’application vit grâce aux revenus de la publicité et des collaborations avec des marques. Elle en redistribue une partie à ses utilisateurs pour récompenser leur activité. Il existe aussi un système d’affiliation offrant aux commerces locaux la possibilité d’être référencés sur une carte que peuvent explorer les fans. Passer par ces magasins, y consommer, rapport des points supplémentaires. WeWard veut s’ancrer localement. Après trois ans d’activité, Yves Benchimol envisage d’autres manières de créer de la valeur. Collaborer avec des acteurs ou des institutions de la santé, travailler avec des centres hospitaliers et des entreprises. Avec une idée constante, utiliser la marche à pied comme outil de prévention de la sédentarité.

 

 

How useful was this post?

Click on a star to rate it!

Average rating 0 / 5. Vote count: 0

No votes so far! Be the first to rate this post.

Please follow and like us:
Pin Share
   Send article as PDF   

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

RSS
Follow by Email