Entreprises-Connaissez-vous la terrible réalité du chômage en France ?

Entreprises-Trois chiffres contradictoires ont été publiés Le PIB français a reculé de 0,1% au quatrième trimestre 2019. En glissement, le PIB n’a augmenté que de 0,9% en 2019, contre 1,2% en 2018, 3% en 2017.

C’est la faillite de la stratégie d’Emmanuel Macron, qui prétendait relancer l’économie par des cadeaux fiscaux aux plus riches et aux grandes entreprises et par la recherche effrénée de la compétitivité et de l’attractivité.

 

Encore heureux que les Gilets Jaunes l’aient contraint à une petite politique de relance de l’ordre de 10 milliards d’euros l’année dernière. Plus généralement, le ralentissement dans la zone euro, et particulièrement en Allemagne, met en cause la stratégie néolibérale où chaque pays doit brider ses salaires, diminuer sa protection sociale, augmenter les profits de ses entreprises en comptant sur les gains de parts de marché pour croître au détriment des autres pays.

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Cette stratégie absurde augmente les inégalités sociales et fragilise l’économie de chaque pays, les pays perdants, ceux qui ne réussissent pas à affaiblir assez leurs travailleurs et leurs populations, mais aussi les pays un peu gagnants qui se trouvent à la merci des chocs de l’économie mondiale.

 

Ainsi la croissance de l’Allemagne ne sera que de 0,4% en 2019. Certes, l’économie française a été un peu ralentie par les grèves en fin d’année, mais plus fondamentalement, la consommation souffre de l’anxiété et de l’insécurité provoquées par les réformes d’Emmanuel Macron.

 

Il faut remettre l’économie sur ses pieds, lui redonner l’objectif d’augmenter le bien-être de la population. Le gouvernement s’est félicité de la croissance de la création d’entreprises. Effectivement, en 2019, 815 000 entreprises ont été créées : c’est un record. Faut-il s’en réjouir ?

 

En fait, 386 000 microentreprises ont été créées, C’est à dire des petites entreprises sans aucun salarié. Ce peut être un travailleur ubérisé, contraint de travailler à la tâche, sans aucune protection sociale. Un quart des entreprises créées en 2019 le sont par un chômeur, souvent un travailleur, qui faute de trouver un emploi stable, se résigne à chercher de petites activités de services.

 

Ce peut être un salarié qui, faute d’un salaire suffisant, cherche de petits boulots en supplément. 210 000 entreprises individuelles ont été créées, souvent des entreprises fictives avec un seul client : une entreprise donneuse d’ordre qui ne veut pas embaucher et préfère recourir à la sous-traitance.

 

Elle oblige un de ses salariés à créer sa petite entreprise, ce qui va lui permettre de sous-payer les travailleurs, de ne pas leur accorder d’avantages sociaux, d’échapper au droit du travail, de les licencier facilement. La hausse du nombre de créations d’entreprise, si elle correspond parfois à un désir de jeunes actifs d’être autonomes, d’échapper au salariat, reflète le plus souvent la dégradation du marché du travail, la disparition des emplois stables correctement rémunérés et protégés.

 

Enfin, le nombre de chômeurs a diminué, de 5,92 millions fin 2018 à 5,74 millions fin 2019, soit une baisse de 3%. On peut certes s’en réjouir. Mais à ce rythme il faudra 17 ans pour retrouver le taux de chômage d’avant-crise, celui de la fin 2007.

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Il reste 2,58 millions de personnes en chômage de plus d’un an, une personne qui tombe en chômage met en moyenne 326 jours pour en sortir. Certes, 250 000 emplois ont été créés en 2019, mais 600 000 avaient été créés en 1999 et autant en 2000. Il manque encore plus de 2,5 millions d’emplois pour retrouver un taux de chômage satisfaisant.

 

Et les entreprises ont fait payer cette hausse de l’emploi au prix fort par l’insécurisation induite par les lois El Khomri et Pénicaud, par les exonérations de cotisations sociales, 60 milliards d’euros en 2019, par le développement de l’emploi précaire, 15,5% des emplois sont en CDD, en intérim, en faux auto-entreprenariat, et par le développement de l’emploi à temps partiel subi, 1,45 million de personnes, 5,4 % de l’emploi.

 

Avec sa réforme des retraites, le gouvernement veut reculer l’âge du départ à la retraite de 62 à 64 ans, ce qui mettrait 1,2 millions de personnes en plus sur le marché du travail. La croissance de l’emploi risque de s’infléchir en 2020 du fait de la chute de la croissance, du fait de la fin de l’effet ponctuel des mesures de libéralisation.

 

Il est plus que temps de réfléchir à d’autres façons d’atteindre le plein emploi, d’un côté la réduction du temps de travail, de l’autre la création d’emplois publics et sociaux correspondant aux besoins de la population, enfin, la création d’emplois verts s’inscrivant dans la transition écologique.

 

De plus, La pandémie du COVID-19, qui a débuté en Chine fin 2019, a engendré une crise économique mondiale. En effet, pour enrayer la propagation du virus, plusieurs pays ont dû prendre des mesures de confinement, qui limitent les déplacements de la population.

 

Cette crise économique est inédite par son ampleur et sa vitesse de diffusion à l’échelle planétaire. Elle combine un choc d’offre, car les entreprises s’arrêtent, ou tournent au ralenti, et un choc de demande, car la consommation diminue.

 

Le choc d’offre. D’abord, parce qu’une grande partie des travailleurs est confinée. Par exemple, des chantiers sont arrêtés car les ouvriers ne peuvent plus y travailler. De plus, les entreprises ont des problèmes d’approvisionnement.

 

Les marchandises nécessaires pour produire, venant de fournisseurs étrangers ou même nationaux, ne sont plus acheminées. Cette rupture des chaînes de production entraîne une baisse de l’offre. Le choc de demande. D’abord, parce que les travailleurs, mis au chômage complet ou partiel, voient leurs ressources diminuer.

 

De plus, le confinement empêche les ménages d’acheter de nombreux produits ou services. Ensuite, face à l’incertitude concernant l’avenir, les ménages peuvent être moins enclins à consommer. Enfin, la chute des marchés boursiers entraîne une baisse de la valeur des actions.

 

Les ménages craignent des pertes dans leurs plans d’épargne et les entreprises dans leurs placements. Chacun préfère donc attendre avant d’investir ou de consommer.

 

Alors comment s’en sortir ?

 

Une des priorités est d’éviter que les entreprises fassent faillite, car remettre en place leurs moyens de production (capital, outils, travail et savoir-faire) serait long et coûteux. Une deuxième priorité est de soutenir le revenu et la consommation des ménages.

 

Ces deux objectifs guident les mesures prises par les pouvoirs publics : Les politiques budgétaires des gouvernements avec des aides aux entreprises et aux ménages : financement du chômage partiel, reports des impôts et des charges, prêts garantis.

 

Elles visent à éviter la faillite des entreprises et à assurer les revenus des ménages. et les politiques monétaires des banques centrales qui visent à maintenir des taux d’intérêt bas pour financer la consommation et l’investissement.

 

En prêtant à des taux très faibles aux banques commerciales, elles permettent aux ménages et aux entreprises d’obtenir des crédits avec des taux bas. Et en achetant des titres sur les marchés financiers, elles permettent aux entreprises et aux États de continuer de se financer avec un taux d’intérêt faible. Bien sûr en définitive, le rythme de la reprise dépendra aussi du retour de la confiance des ménages et des entreprises en l’avenir.

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Vos Problèmes d’emploi Ressemblent-ils à ceci?

 

Vous êtes au chômage depuis quelques années et après avoir acheté X livres et suivi X formations, vous vous êtes rendu compte que rien n’était en phase avec le réel marché du travail?

Vous avez même eu un coach que vous avez payé cher et qui ne vous a jamais montré comment rédiger une offre de services à la place de la lettre de motivation?

Vous avez déposé une montagne des CV, les recruteurs vous promettant toujours de vous rappeler mais vous attendez depuis des années, rien ne semble changer?

 

Vous vous êtes inscrit à plusieurs formations pour apprendre les techniques de recherche d’emplois et on vous a rempli la tête des techniques tellement compliquées que vous avez finies par vous perdre désespérément?

 

Vous avez participé à plusieurs ateliers sur l’emploi, et jusqu’ici ça n’a porté aucun fruit?

Est ce que vous sentez ces Frustrations?

 

Vous vivez souvent un enfer lorsqu’il est question de faire face aux factures et de répondre à vos besoins vitaux par manque de travail?

Vous avez tenté plusieurs fois de postuler aux offres d’emploi et la réponse a toujours été négative et vous vous êtes découragés et ne savez plus quoi faire?

Vous avez toujours les difficultés à convaincre les recruteurs malgré vos compétences et votre savoir-faire?

 

Vous ne connaissez pas le fonctionnement des entreprises et vous ne savez plus qu’est-ce qu’elles veulent pour accepter une candidature?

Tenant compte de plusieurs échecs essuyés vous avez conclu que les recrutements se font sur la base des critères subjectifs et qu’il faut avoir un parent devant pour avoir le travail?

 

Si vous êtes fatigués de voir disparaître votre espoir de réussir à trouver un job, vous vous trouvez sur la page la plus importante que vous n’ayez jamais lus.

 

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