Comment écrire un bon article ? La méthode secrète des marketeurs et des copywriteurs*

Alors, je vais prendre toutes ces infos. Voilà. Je les mets dedans… Et voilà. Hop ! J’ai mon article ! Mouais, c’est quand même pas aussi simple que ça en fait…

 

Salut les fous de l’info. J’espère que vous allez bien ? Moi, ça va très bien, j’ai envie de danser. Tout va bien, il fait super moche, mais c’est pas grave. Je ne suis pas là pour vous parler de la pluie et du beau temps.

Je suis là pour vous aider à organiser, mais aussi à mettre en forme toutes les infos que vous avez récoltées pendant votre phase de recherches mais aussi votre phase de reportages.

Et tout ça pour écrire un article à la fois compréhensible mais aussi super intéressant. Alors, j’imagine que si vous en êtes là, si vous suivez ce tuto, c’est parce que vous avez récolté des infos et que vous voulez savoir comment mettre en forme votre article.

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Si ce n’est pas du tout le cas et si vous n’avez aucune idée de la manière dont vous pouvez trouver un sujet ou encore de la manière dont vous pouvez pécho de l’info ou partir en reportage, dans ce cas-là, je vous conseille de mater le volet 2 des Tutos de l’info consacré aux bases de l’enquête. Et puis, on se retrouve après…

Une petite précision avant de commencer, tous les conseils que je vais vous donner dans cette vidéo sur le style, l’orthographe ou encore la grammaire sont valables pour tous les contenus que vous allez produire. Si vous faites une vidéo et que vous dites : “Par exemple, Benjamin, faut qu’il prend son café le matin pour être bien réveillé !”

Ou encore : “Figurez-vous qu’il y a des gens qui croient que la terre est plate !” Les gens qui vous regardent, ils vont juste saigner des oreilles et après, il y a de fortes chances qu’ils arrêtent la vidéo. Cette petite précision faite, on peut y aller !

Je vous l’ai déjà dit mais j’aimerais bien que vous en soyez convaincus, un article, c’est tout sauf une disserte’. On ne commence pas avec une introduction dans laquelle on définit les termes du sujet, on avance une problématique, on annonce son plan.

On n’enchaîne pas ensuite avec trois parties : thèse, antithèse et synthèse. Et puis, on ne termine pas avec une conclusion dans laquelle on résume tout ce qu’on vient de dire. Non ! Quand on écrit un article, on a de la chance parce qu’on est quand même beaucoup plus libres que ça.

Mais ça ne veut pas dire qu’on fait n’importe quoi. Comme je vous l’ai déjà dit, avant de commencer à écrire son article, on fait ? (Roulement de tambour) Exactement ! Un plan détaillé ! Un plan détaillé ? Un plan détaillé, oui. Mais ce n’est pas une disserte’ ? Non, ce n’est pas une disserte’. Un plan détaillé ?

Oui, un plan détaillé. Bon, c’est bon, tu me lâches la grappe ? Je peux continuer ? Normalement, enfin, si vous avez suivi le tuto 9, vous savez que pour faire un plan, il vaut mieux d’abord regrouper les idées qui vont ensemble. Enfin, ça, c’est le conseil que je vous donne. Après, vous faites ce que vous voulez. Et puis, surtout, il ne faut jamais perdre de vue votre fil conducteur.

Vous allez voir, quand vous allez partir en reportage ou tout simplement quand vous allez faire vos recherches, vous allez trouver des infos qui concernent de très près votre sujet. Super ! Mais vous allez aussi trouver des infos qui n’ont absolument rien à voir ! Un petit conseil. Si ça ne concerne pas vraiment votre sujet, que ça ne permet pas de l’expliquer, de le rendre plus vivant, plus compréhensible ou d’apporter une preuve, ça dégage ! Bon, bah, c’est pas grave. Tant pis…

Pour faire votre plan, maintenant que vous savez à peu près ce que vous allez dire, comment vous allez le dire etc., vous pouvez vous inspirer de la manière dont sont écrits de manière classique les articles dans la presse. Pour ça, je vais vous montrer quelques exemples tirés d’un magazine 2 du Monde qui est paru en 2001. Oui, bon, bah ça va. Je sais que certains d’entre vous n’étiez même pas nés.

Moi non plus, d’ailleurs. Si ! Mais je n’avais même pas encore fêté mes dix ans. Voilà ! Et puis, ce n’est même pas mon magazine… Je l’ai trouvé à l’école et je me suis dit qu’il ne manquerait à personne… Alors, alors… Première question : qu’est-ce qu’on trouve en général tout en haut d’un article ?

Oui, exactement : le titre ! Alors, le titre, c’est une phrase qui résume plus ou moins l’article en question. Je dis plus ou moins parce qu’effectivement, on trouve des titres sérieux et assez informatifs comme ici : “Peut-on tout montrer à la télévision ?” On comprend tout de suite qu’on va parler de ce qu’on peut diffuser ou pas à la télé et donc d’éthique.

Alors là, c’est quand même un tout petit peu rigolo. Je fais un aparté sur l’article en question. Le mec qui parle dedans, c’est l’ancien PDG de TF1. Et il est en train de raconter que sa chaîne de télé, donc TF1, ne diffusera jamais d’émission type Big brother. Vous savez, quand on filme des gens enfermés 24 h/24. J’ai juste deux choses à dire : Secret Story. Voilà. C’est rigolo.

On peut aussi faire des titres un peu plus fun, un peu plus vivants, un peu plus rigolos. C’est le cas de cet article titré : “Un échappé dans le peloton.” Il s’agit bien évidemment d’un jeu de mots et pour le comprendre, il faut s’y connaître un tout petit peu un cyclisme. Grâce au mot “échappé”, on sait qu’on va parler d’un outsider.

Et grâce au mot “peloton”, on sait qu’on va parler de quelque chose qui touche au domaine du cyclisme. Pour avoir un titre plus clair, plus informatif mais moins fun, on aurait pu titrer : “Cyclisme : le rédac chef du monde finit le 53e grand prix du Midi libre.” Deuxième question : en général, qu’est-ce qu’on trouve après le titre ?

C’est plus difficile, on fait moins les malins ! On trouve ce qu’on appelle un chapô. En gros, deux ou trois phrases qui vont résumer l’article, mais aussi donner envie aux lecteurs de poursuivre et d’aller lire le contenu. Alors, je vais vous donner un petit exemple.

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Pour ça, je vais vous lire cet article qui s’appelle : A Seattle, ils inventent l’après-net.” Je vous rappelle qu’on est en 2001. Alors ça commence par : “Un groupe de copains de Seattle construisent patiemment leur rêve : un réseau à haut débit sans fil, gratuit, accessible de partout à toute personne dotée d’un ordinateur ou d’un simple organiseur de poche (…).”

Oui, ok, aujourd’hui, on dirait un smartphone. Je vous l’accorde. “(…) Bref, totalement libres et passablement rebelles.” Donc, en gros, on comprend tout de suite de quoi ça parle. On a ces quatre compères, dont l’un est déguisé en lapin, qui sont un petit peu des rebelles geeks. Ils sont en train de construire un réseau wifi gratuit qui serait accessible à tous sans connexion.

Ouais, en gros, un petit peu comme au McDo maintenant, sauf que ça n’existait pas à l’époque ! Alors, troisième question : qu’est-ce qu’on trouve en général derrière un chapô ? Non, la réponse, ce n’est pas un bureau. Je ne parle pas du tout de ce chapeau-là, je parle du chapô d’un article !

Oui, effectivement, on trouve la photo. Alors, je vais vous montrer… Dans ce cas précis, la photo, elle fait une double-page. Avec chaque photo, on trouve toujours une légende. Là, la légende, elle se trouve ici. Je vais vous la lire parce qu’elle est quand même assez incroyable… “Ce n’est pas une épée de La guerre des étoiles que tient Matt, mais une antenne qu’il va installer sur un toit avec l’aide de Steve, Hayden et Ken, ses compères du réseau Seattle Wireless.”

La légende est censée décrire la photo et on peut dire que dans cet article, c’est le cas. Le truc qui est censé ressembler à un sabre laser, je ne sais pas si vous le voyez bien, mais c’est ce truc. Effectivement, ça y ressemble. Dernière chose qu’il faut savoir à propos de la photo et de la légende, c’est qu’on trouve toujours à côté de la photo ce qu’on appelle le crédit, c’est-à-dire le nom de la personne qui a pris la photo. Ici, on ne trouve pas le crédit au niveau de la légende, on le trouve en dessous du chapô.

C’est écrit : “Reportage photos Dan Lamon.” Pourquoi on ne trouve pas son nom directement derrière la légende ? Parce que c’est lui qui a pris toutes les photos de ce reportage. Donc on ne met pas son nom à chaque fois. On ne le met qu’une fois. Parfois, on ne trouve pas le nom du photographe qui a pris la photo.

En général, c’est parce que ce n’est pas un photographe professionnel. C’est un journaliste lambda et dans certaines rédactions, c’est par exemple le cas à La Voix du Nord où j’ai travaillé, on ne met pas le nom des journalistes qui prennent des photos. On ne met que le nom des photojournalistes pour spécifier que certaines photos sont prises par des professionnels.

Ensuite, on trouve l’article en tant que tel. Quatrième question : qu’est-ce qu’on trouve au début de cet article ? On trouve une à plusieurs phrases qui servent à expliquer aux lecteurs le sujet et à lui donner envie de poursuivre sa lecture. Ça, c’est ce qu’on appelle une accroche. Alors, je vous ai déjà expliqué ce que c’est qu’une accroche dans le tuto 9.

Il existe différents types d’accroches. L’accroche, ça peut, par exemple, être un chiffre. “41 %. C’est le nombre de Français qui consultent leur téléphone en pleine nuit. Et pas pour regarder l’heure.” Ça, c’est une bonne manière d’introduire une étude sur l’usage du téléphone portable en France.

Une accroche, ça peut aussi être une citation. “J’ai toujours mon téléphone avec moi, même au boulot.” Comme 92 % des Français, Cyril utilise son téléphone au travail. Ça peut aussi être une description. “Cyril attend le bus. Très vite, il sort son téléphone et fait défiler son fil d’actu sur Facebook.

Même chose un peu plus tard, au moment de la pause, alors même qu’il est en train de parler avec ses collègues. Comme de nombreux Français, Cyril semble accro à son téléphone.” Une fois qu’on a introduit le sujet, on développe. En général, on commence par l’info la plus importante, le cœur de notre sujet. Et puis ensuite, on explique ce qui en découle. Les conséquences, les solutions…

Il faut toujours avoir à l’esprit qu’un article, ça doit être écrit de manière logique. Il faut que les infos s’enchaînent clairement. En gros, on doit passer de a à b puis de b à c. On ne fait pas ça : Si nous, on n’y comprend rien, alors notre lecteur… En général, on dit qu’un paragraphe est égal à une nouvelle idée.

Eh bien, cette idée, il faut la développer. Apporter des preuves, des chiffres, des témoignages… Alors, on va voir un petit peu comment l’article sur les geeks rebelles est construit. Donc, au début de l’article, le journaliste explique que Matt et son ami Steve rêvaient tous les deux, depuis qu’ils sont petits, de créer un réseau wifi gratuit.

Ensuite, il explique qu’ils sont devenus ingénieurs et que, du coup, c’est devenu réalisable. Il explique ensuite la genèse de leur projet. Comment est-ce que ça s’est goupillé. Et puis, ensuite, il explique que ces deux amis ont fait appel à d’autres geeks comme eux dans leur quartier pour créer ce réseau wifi avec leurs propres moyens.

Vous voyez, là, par exemple, on les voit dans les magasins de bricolage parce qu’ils ont dû tout acheter eux-mêmes. Après, le journaliste explique concrètement comment ce réseau wifi fonctionne. Alors, je vous passe les détails techniques, c’est assez complexe. Et puis, on passe à la fin de l’article.

Ça, on y reviendra un peu plus tard. Très souvent, dans un article, on est amenés à rapporter des choses qu’on nous a dites. Un témoignage, la parole d’un expert du nucléaire, celle d’un homme politique ou encore l’opinion d’un citoyen qu’on a interviewé dans la rue. Eh bien, ça, dans la presse, quand on rapporte les propos de quelqu’un, ça s’appelle une citation.

En gros, il y a deux choses que vous devez savoir à propos des citations. Alors, la première, c’est qu’on ne rapporte pas tout ce qu’on nous a raconté depuis le début. On sélectionne uniquement les parties qui nous intéressent, ce que l’individu qu’on a interviewé nous a raconté qui est intéressant et qui est vraiment en lien avec notre sujet. Deuxième chose : on a le droit de réécrire un tout petit peu ce qu’il nous a raconté.

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Par exemple, pour corriger une faute de grammaire. Attention, par contre, on ne trahit pas les propos de la personne qu’on a interviewée. Par exemple, si Madame Paulette nous a dit : “J’en ai vraiment marre des gens qui disent à longueur de journée ouvertement : “Je suis raciste.” On ne va pas dire : “Je suis raciste”, indique Madame Paulette. Ici, ce que vous voyez écrit en gros et en bleu, ça s’appelle un exergue. L’exergue, c’est tout simplement une citation du texte qu’on met en avant. Par exemple, ici, c’est écrit : “Si on les laisse faire, les grands groupes de télécoms seront les maîtres du monde.”

En gros, si le lecteur est interloqué par cette citation, il va peut-être avoir envie de lire le reste du texte. Ça permet aussi d’aérer l’article parce que sinon, on se retrouve avec une succession de gros pavés et ça ne donne pas forcément envie. Il n’y a pas que les exergues qui permettent d’aérer un article.

Il y a aussi ce qu’on appelle les intertitres. ll y a deux grosses différences entre les exergues et les intertitres. La première, c’est que les intertitres sont beaucoup plus courts. Et la seconde, c’est que les intertitres annoncent ce qu’il va y avoir derrière alors que les exergues sont placés de manière aléatoire.

Je ne peux pas vous montrer à quoi ressemble les intertitres dans le magazine du Monde parce qu’il n’y en a pas. Mais, par contre, il y en a dans La Voix du Nord. Cet article parle, par exemple, de l’entraîneur du RC Lens Eric Sikora, qui est déjà en train de se projeter sur la saison prochaine. Eh bien, au milieu de cet article, on trouve un intertitre :

“Avec quels moyens ?” Et on sait que, derrière, on va parler pognon. Enfin, on termine avec ce qu’on appelle une chute. Alors, la chute, c’est une manière intéressante de terminer son article. Comme l’accroche, ça peut être un chiffre, une description, une citation… Si on prend, par exemple, l’article sur les rebelles geeks de Seattle qui construisent un réseau wifi gratuit pour tous, eh bien, à la fin de l’article, le journaliste nous apprend que Steve et Matt veulent construire leur réseau wifi ailleurs qu’à Seattle.

Ils veulent l’étendre à d’autres villes des États-Unis. Et il termine avec cette citation de Matt : “Les problèmes à résoudre sont nombreux mais aucun ne semble hors de notre portée.” C’est beau, non ? Oh, non… On ne va pas encore nous bassiner avec ça ! Si ! Alors, rassurez-vous. Je ne vais pas y passer trois heures.

Mais je vais quand même faire un bref rappel parce que, mine de rien, les fautes, ça vous décrédibilise. Est-ce que je peux lui faire confiance alors qu’il ne sait même pas écrire “enfants” ? Voilà ce que les gens pensent ! Peu importe si vous avez passé des mois sur le terrain à chercher des infos, à faire des reportages, si vos infos sont fiables… Ça, ils s’en foutent. Une faute d’orthographe et plus de crédibilité. Alors, si vous voulez être pris au sérieux, suivez ces quelques conseils.

D’abord, relisez-vous. Sinon, je vous fait recopier tout le Bescherelle ! Comment ça, je n’ai pas le droit ? Demandez un peu à vos parents. Je suis sûre qu’ils vous diront que ça vous fera du bien ! D’ailleurs, en parlant de Bescherelle, je vous conseille d’aller faire un tour sur un site qui s’appelle Bescherelle ta mère et qui chasse et corrige les fautes d’orthographe et de grammaire. Pour le retrouver : fiche technique. Je n’arrive pas à croire que je sois obligée de vous dire ça, mais je sais que vous êtes nombreux à ne pas le faire : écrivez dans Word ou dans Openoffice et passez le correcteur d’orthographe.

Miracle, il vous corrige déjà plein de fautes sans que vous n’ayez rien à faire ! Que demander de plus ? Si vous ne savez pas comment on écrit un mot, il y a de fortes chances que Google le sache.

Ou du moins, qu’il vous renvoie vers un dictionnaire en ligne comme le Larousse. Même chose pour la conjugaison. Si vous ne savez pas si on écrit : “on a écri-” avec un -t ou avec un -s, demandez à Google ! Il va vous renvoyer vers des sites sur lesquels vous pourrez retrouver le tableau de conjugaison du verbe écrire.

Rien de plus facile ! Si vous avez un doute sur une expression, eh bien, même chose. Dites-vous que vous n’êtes sûrement pas le premier. Il y a forcément déjà quelqu’un qui a posé la question sur un forum. Allez lire la réponse !

Ça ne coûte rien et ça prend deux minutes. Exemple : est-ce qu’on écrit “autant pour moi” ou “au temps pour moi”? Réponse : “Autant pour moi.” (Merci Google) Bon, allez, pour déculpabiliser un peu, allez faire un tour sur le site Je révise mon français grâce à la presse. Je vous ai mis le lien dans la fiche technique.

Ce site est réalisé par l’excellent Jérôme Delavenne, qui travaille à l’École supérieure de journalisme de Lille. Tous les jours, il lit la presse et repère les fautes d’orthographe ou les fautes de grammaire commises par les journalistes et les corrige.

Personne n’est parfait, qu’est-ce que vous voulez que je vous dise ? Alors, je ne vais pas vous apprendre à écrire comme Proust ou Balzac. Ce n’est pas l’objectif. Et moi-même, j’en suis complètement incapable. On va aussi laisser tomber les figures de style. Les comparaisons, les métaphores, les zeugmas.

Tout ça, ce n’est pas la priorité. Je vais simplement vous donner cinq conseils que vous pouvez suivre pour rendre vos articles plus compréhensibles mais aussi plus vivants. Faites des phrases courtes. De toute façon, les phrases trop longues et alambiquées, on ne les comprend pas.

Ne négligez pas la ponctuation. Les paragraphes de dix lignes sans aucune virgules et même sans points, ce n’est pas possible. Lisez chacune de vos phrases à voix haute et posez-vous cette question : “Est-ce que je dirais vraiment ça dans la vraie vie ?

Est-ce que je le dirais comme ça ?” Si la réponse est non, en général, c’est qu’il faut changer la phrase ou la simplifier. Écrivez au présent. C’est plus facile, c’est plus dynamique et en plus, vous risquez de faire moins de fautes. Le passé simple, c’est pour les romans.

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Et ça n’a rien de simple en plus le passé simple ! Qui est-ce qui l’a appelé comme ça ? Pensez à qui vous vous adressez. En gros, ça peut aller de votre meilleur pote à l’expert en nucléaire en passant par votre grand-mère.

Adaptez le vocabulaire en fonction. Explicitez les termes qui pourraient ne pas être compris par la personne qui va lire votre article. C’est la fin de cette vidéo. Je ne sais pas vous, mais moi, je n’ai plus trop envie de danser… Si ? Ok ! Bon, danser, c’est bien. Mais travailler, c’est mieux, non ?

Alors, retrouvez tous les conseils que je vous donne dans ce tuto dans la fiche technique. N’est-ce pas merveilleux ? Et n’hésitez pas à aller voir d’autres tutos pour savoir comment enrichir vos article. Par exemple, ce tuto sur la photo. Ou encore, si c’est un article web, ce tuto sur la vidéo ou ce tuto sur les infographies.

Je vous ai aussi préparé un petit quiz spécial orthographe et grammaire dans lequel je reviens sur les principales fautes qu’on commet en français. Bon et puis, je vous donne quelques astuces pour les éviter. (Comme dans un mégaphone)

Est-ce que vous en voulez encore ? Eh bien, ça tombe bien, parce que je vous ai préparé un petit exercice. En gros, je vous donne quelques infos et je vous demande de m’écrire un article de a à z. Alors, n’hésitez pas à nous envoyer vos futures productions, vos futurs articles à l’adresse suivante :

On publiera une sélection des articles les mieux écrits sur notre site Internet Et si vous ramez, pas de problème. Vous pourrez poser toutes vos questions techniques à des étudiants en journalisme ou à des journalistes professionnels sur le groupe Facebook Les tutos de l’info. Et si vous souhaitez aller plus loin, eh bien, n’hésitez pas à aller faire un tour sur le site des Tutos de l’info, rubrique premium. L’ESJ Lille organise pas mal de sessions de découverte du métier pendant lesquelles vous êtes encadrés par un journaliste professionnel. Donc, ça peut éventuellement vous intéresser. Et sur ce site Internet, toujours dans la rubrique premium, vous retrouvez des informations sur nos offres de formations en post-bac, en L3 et en master. Bon, allez. Je vous laisse parce que vous avez plein d’articles à écrire. Et moi, je suis crevée.

 

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